
Dans le grelottement de ton absence
La brume du dehors n¹est plus qu¹une apparence
Le soleil qui renaît une coïncidence
La journée qui commence une vague expérience
Les repas en solo sont une pénitence
De la rue les parfums une vraie pestilence
Les visages croisés masqués de transparence
Les rues de turbulence et les mots de violence
L¹espoir de te revoir devient ma providence.
(juillet 2006)