Une petite re-parution de texte, en rapport avec le
calendrier...
Les feux amoncelés portent au ciel
Tant de douceur
Que de mes paumes
S'envoleront
Leurs messagers aux ailes irisées
L'été reste assis dans leurs braises
Et veille, chaude sentinelle
Attendant l'heure à venir des épis au bout des doigts
Dans les champs d'herbe haute
Qui se constellent d'yeux furtifs
L' été veille
Et moi, pieds nus sur la terrasse de bois tiédie
Les mains encerclant la lisseur du balcon aux aguets
Avec
lui,
j'attends
La puissante haleine
Chaude
Qui couvrira la nuit aux volets ouverts
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